Nourrir l’humanité est un enjeu vital.

LE CONSTAT 1

D’ici 2050, soit deux générations seulement,  l’humanité va continuer à vivre une très forte expansion démographique, en passant  de 7 à 9 milliards d’habitants selon la FAO (organisation des nations unies pour  l’alimentation et l’agriculture). Parallèlement, les méthodes productivistes de culture intensive mises en place  après 1945, basées essentiellement sur l’usage massif d’intrants chimiques,  la mécanisation poussée sur des grandes surfaces homogènes en monoculture et  l’irrigation de masse, montrent leurs limites.


Aujourd’hui, les conséquences sur l’environnement de ces méthodes de culture  intensive sont bien connues : pollution des nappes phréatiques, des sols et de l’air ;  dissémination de substances cancérigènes ; coûts importants ; diminution des pollinisateurs et de la biodiversité générale ; augmentation du phénomène de résistance dû à l’utilisation de pesticide...


Les conséquences sur la santé humaine peuvent être immédiates ou se déclarer après plusieurs années d’exposition : empoisonnement, maladies de peau, problèmes respiratoires, stérilité, cancers, asthme, conséquences sur le système nerveux et le système reproductif...

LES SOLUTIONS 2

L’avenir de la filière agroalimentaire passe par un usage raisonné et raisonnable des ressources naturelles (terres fertiles, eau, pétrole,…) qui tendent inévitablement à se raréfier, et du génie humain (mécanique, chimique,…). Ce génie humain se matérialise notamment par les biens et services des entreprises françaises œuvrant tant en amont, qu’au sein et en aval des industries agroalimentaires (IAA).
Un avenir solidaire et efficace est possible grâce à l’intégration du progrès technique et numérique de ces entreprises, compatible avec les aspirations des citoyens, couplée à un mode de production et de consommation responsable.


Nourrir quantitativement l’humanité devra être compatible avec l’attente qualitative légitime de générations de consommateurs, aussi bien pour leur santé que pour leur environnement.

AGRO RENDEMENT vise à sélectionner et financer des PME françaises œuvrant dans tout secteur d’activités contribuant au développement ou à l’exploitation des industries agroalimentaires (IAA), et capables selon nous de participer à relever les principaux défis alimentaires, environnementaux et de santé aujourd’hui et de demain.

En investissant dans AGRO RENDEMENT, vous donnez les moyens à ces PME de générer ou de maintenir en France des emplois qualifiés, et de mettre en valeur notre savoir-faire dans le secteur agroalimentaire.

1 - Inserm, pesticides, effets pour la santé (2013) - ANSES Juillet 2016 : L’exposition des travailleurs agricoles aux pesticides - Volume 1 / Avis et rapports d’expertise : Produits phytosanitaires, biocides et fertilisants
ADES (BRGM) - Agences et offices de l’eau, Collectivités, Syndicats d’eau – Réseaux RCS-RCO, 2012 / Contamination globale des eaux souterraines par les pesticides, SOeS, 2013 - Perspectives Agricoles de l’OCDE et de la FAO 2016-2025,…
2 - Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt / Panorama des industries agroalimentaires édition 2014

 

chiffres clés agro

Source : Agreste - Les entreprises agroalimentaires en 2014, industrie et commerce de gros agroalimentaire

La stratégie d’investissement vise en priorité le versement au Fonds d’intérêts et de dividendes potentiels selon la volonté des actionnaires des cibles avec des techniques d’investissement variées : Dette Mezzanine, Obligations Convertibles
en Actions, Dettes privées, Actions de préférence, Comptes courant d’associés. Ces versements dépendent de la santé financière de la PME, il n’y a donc pas de garantie.

Le fonds sera investi au minimum à 40% en titres de capital, et présente un risque de perte en capital et une durée de blocage allant jusqu’au 31/12/2022 et au plus tard, sur décision de la Société de Gestion, le 31/12/2023.

Sociétés éligibles FIP AGRO RENDEMENT

Les points forts de SIGMA GESTION pour concilier l’Agroalimentaire et le financement des PME par la dette


• Capitaliser sur l’expérience et la légitimité de l’investissement de Sigma Gestion en « dette PME», avec plus de 100 millions d’euros déjà investis.


• Depuis 2004, Sigma Gestion a déjà investi dans près de 20 PME intervenant dans le secteur Agroalimentaire, ce qui représente près de 20 millions d’euros d’investissement.

Les performances passées ne préjugent pas de performances futures.

Fiscalité incitant à investir dans les PME

Le FIP AGRO RENDEMENT vous offre la possibilité de bénéficier d'une réduction d'impôt et des avantages ci-dessous :

A
Une réduction d’impôt immédiate du montant de votre souscription (hors droits d’entrée),

50%
50 % en ISF
18%
18 % en IR

50 % en ISF (plafond par foyer fiscal de 18 000 €)

OU

18 % en IR (dans la limite de 2 160 € pour une personne seule et de 4 320 € pour un couple marié ou pacsé)

BUne exonération d’ISF annuelle à hauteur de la quote-part de l’actif du FIP investie dans des sociétés éligibles conformément aux dispositions de l’article 885 I ter du CGI,

C

Une exonération d’impôt à la sortie sur les plus-values réalisées (hors prélèvements sociaux).

Cette réduction d'impôt vient en contrepartie d'une période de blocage pouvant aller jusqu'au 31 décembre 2023, d'un risque de liquidité et d'un risque de perte en capital.

IMPORTANT !


Risque de liquidité des actifs du fonds : les titres des sociétés non cotées sont des titres dont la liquidité est faible. Le fonds étant investi à hauteur de 100 % du montant des souscriptions en titre de sociétés éligibles, le Fonds est considéré comme illiquide.


Risque de perte en capital : le Fonds a vocation à financer des entreprises. L'investisseur doit être conscient qu'un investissement dans le Fonds comporte un risque en capital.

Les avantages fiscaux sont soumis au respect par l'investisseur personne physique de conditions et notamment de conservation de ses parts pendant 5 ans à compter de leur souscription. Il est rappelé que la période de blocage des rachats de parts par le fonds peut aller jusqu'au 31 décembre 2023, l'investisseur pouvant toutefois dans ce cas céder ses parts à un tiers sous réserve de trouver un acquéreur.

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DICI

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